Qui était Joseph TCHUIDJANG POUEMI

joseph-tchuidjangNom : Joseph TCHUINDJANG POUEMI

Date et lieu de naissance : 13 Novembre 1937 à Bangoua

Date et lieu de décès : 27 Décembre 1984 à

Catégorie : Enseignant

Parcours :

  • xxxx – xxxx : Etudes primaires à Bangoua
  • xxxx – xxxx : Etudes secondaires au Collège Moderne de Nkongsamba.
  • 1955 : Obtention du BEPC.
  • 1955 – 1958 : Sert comme instituteur à Pitoa, dans le Nord suite à une mesure d’internement.
  • 1959 : Obtention du Baccalauréat
  • 1960 – 1964 : Etudes de Mathématiques et de Sciences économiques à l’Université de Clermont-Ferrand (France) sanctionnées par une licence en Sciences économiques.
  • 1964 – 1967 : Etudiant à l’École nationale de la statistique et de l’administration économique (ENSAE) de Paris (France)
  • 1967 : Obtention du diplome d’Administrateur de l’Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE)
  • 1968 :  Soutenance d’une thèse de Sciences économiques préparée sous la direction de Pierre Massé, sous le titre Les critères de choix des projets d’investissement en pays sous développés par les organismes internationaux, fondements théoriques et problèmes d’applications.
  • 1970 : Soutenance d’une thèse complémentaire, s’intitulant Considérations sur les comptes nationaux du Cameroun
  • 1970 – xxxx : Enseignant à la Faculté de Droit et des Sciences Economiques de l’Université Fédérale du Cameroun
  • xxxx – xxxx : Dirige la fondation Canergie qui donnera naissance à l’IRIC
  • 1971 : Premier camerounais reçu au concours d’Agrégation de Droit et des Sciences économiques. Il est nommé Professeur titulaire.
  • 1973 – 1975 : Chef de Département des Sciences économiques à la Faculté de Droit et des Sciences Economiques de l’Université Fédérale du Cameroun
  • 1973 : Nommé Directeur de l’Institut d’administration des entreprises (IAE)
  • 1975 : Professeur à l’Université d’Abidjan dont il dirige le département d’Économie publique. Participe, comme économiste en chef, aux travaux et étude du Bureau National d’Étude de Technique du Ministère du Plan de Côte d’ivoire.
  • 1977 – 1979 : Travaille au Fonds monétaire international (FMI) à Washington.
  • 1979 : Démissionne du FMI du fait d’un désaccord patent avec les prescriptions économiques et monétaires de cet organisme
  • 1979 – 1983 : Professeur des techniques quantitatives à l’École supérieure des sciences économiques et commerciale du tout nouveau Centre Universitaire de Douala (CUD)
  • 1983 : Chef de Département d’Analyse de données et Traitement de l’Information au CUD
  • 22 Aout 1983 – Aout 1984 : Directeur Général du Centre Universitaire de Douala
  • Aout 1984 – Décembre 1984 : Université de Yaoundé

Ce qu’il laisse à la postérité :

  • Un livre, « Monnaie, servitude et liberté » (1981) qui peut ainsi se résumer : « Si l’on admet que le pouvoir économique confère le pouvoir politique, alors, on doit admettre que le pouvoir monétaire confère le pouvoir politique. En fait, la monnaie est au cœur même des économies modernes dont elle commande les mouvements. L’Afrique indépendante, faute de l’avoir compris, ou en feignant de ne pas le comprendre, soit en démissionnant, sans raison, devant ses responsabilités monétaires, soit en les utilisant pour nourrir une administration répressive, qu’il s’agisse de l’armée ou des « technocrates », a auto-réprimé le système économique et bloqué le progrès. » En un mot, « il n’y a pas d’indépendance digne de ce nom sans maîtrise de l’instrument monétaire, parce que la monnaie confère le pouvoir politique. »
  • Intellectuel rigoureux, pédagogue et maître son engagement scientifique et son enseignement ont permis l’éclosion de nombreuses vocations d’économistes en Afrique noire.
  • Monnaie et indépendance nationale (1977)
  • Thèse de Sciences économiques : « Les critères de choix des projets d’investissement en pays sous-développés par les organismes internationaux, fondements théoriques et problèmes d’application », sous la direction de Pierre Massé.

Articles

  • Les pays sous-développés dans la jungle monétaire internationale (1975)
  • A la recherche du temps perdu dans les relations économiques internationales (1976)
  • Progrès technique, production et chômages (1987)

Sources :

  • WIKIPEDIA. https://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_Tchundjang_Pouemi

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