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EXCLUSIVITÉ: DMOTS FOREVA AU MICRO DE ICIBANGOUA.NET

Dans son élan de promotion de la culture Bangoua par la valorisation des talents du village, ICIBANGOUA.NET est allé à la rencontre d’un charmant fils du terroir. Celui là même qui ne cesse de surprendre ses fans sur les réseaux sociaux avec « Petit Bamiléké » chanté en rythme Zouglou, un titre qui nous replonge en plein coeur de l’Afrique Occidentale inspiré de la réalité du Mboa.

De son nom d’artiste Dmots Foreva, bienvenue sur ICIBANGOUA.NET

ICIBANGOUA: On vous connait sous le nom artistique de Dmots Foreva. Quelle est votre nom de naissance ?
Dmots Foreva (DF): À la naissance, mes parents m’ont baptisé des noms de KOUADJIP Léonidas Ledoux Aka.
Et je vis le jour un 27 juin à l’Hôpital Protestant de Bangoua.

ICIBANGOUA: Comment êtes vous arrivé à la musique?
DF: Je suis rentré dans la musique par hasard, rien ne me prédestinait à être artiste. Je fais de la musique depuis 2010 exactement, c’est-à-dire plus un peu plus de 9 ans déjà.

ICIBANGOUA: Comment définissez-vous votre style ? • Vous identifiez-vous à un courant d’art ?
DF: Ma musique est une fusion de musique Zouglou de la côte d’Ivoire, Tradi-moderne de l’ouest Cameroon et Afro Jamaïcain, je dirai que je fais la musique au pluriel.

ICIBANGOUA: Que voulez-vous exprimer dans votre travail ? Quel est votre message ?
DF: Je chante en faveur de la Paix, de l’amour, de l’espérance. L’Afrique a beaucoup de problème et tout chanteur qui respecte l’art doit forcément être un messager, la voix des sans voix. Dans ma musique, j’aborde tous les sujets relatifs à l’évolution de l’humanité.

ICIBANGOUA: Faites-vous intervenir d’autres corps de métier dans vos recherches artistiques ?
DF:Effectivement je travaille en étroite collaboration avec les historiens, les cantatrices et les patriarches. Je sillone les villages et les villes pour m’inspirer en communiant avec les personnes ressources. Mon séjour en Afrique de l’Ouest m’a enrichi culturellement et m’a permis d’asseoir une bonne partie de mon art musical.

ICIBANGOUA: Accordez-vous beaucoup d’importance à la finition, à la présentation de vos oeuvres? Au format ?
DF: Tout œuvre qu’on souhaite vendre doit être bien travaillé, doit être fin et stylé. Une œuvre fut-elle artistique ou musicale bien travaillée dure et perdure dans le temps et dans l’espace.

ICIBANGOUA: Parlez nous de vos débuts dans la musique? Votre évolution du statut d’amateur à celui de professionnel ?
DF: Dans la musique il y a deux étapes, l’étape de l’observation et de l’apprentissage et l’étape du savoir et de la consécration. J’ai traversé toutes ces étapes pendant près d’une décennie et aujourd’hui je laisse mes fans tirer la conclusion pas rapport au boulot abattu.

ICIBANGOUA: Puissions-nous dire aujourd’hui que l’artiste vit de son art? Pour ce qui est de vous.
Quelles difficultés rencontrez vous dans le monde de la créativité artistique?
DF:Oui effectivement on peut facilement vivre de notre art si et seulement si le public s’approprie de l’œuvre en achetant les CD et prend part aux concerts ou en invitant l’artiste à venir prester dans les évènements. Donc pour ce qui me concerne, ce n’est pas encore ce à quoi l’on devrait s’attendre.
Les difficultés qu’on rencontre sont au niveau de la production et de la promotion de nos œuvres.

ICIBANGOUA: Faites vous un autre métier que la musique? Si oui, lequel?
DF: Je suis à cent pour cent musique. La musique est très jalouse, elle a besoin qu’on lui consacre beaucoup de temps, je devrais dire tout son temps.

ICIBANGOUA: Pour vous, est-ce que l’art est utile à la société ? Quel est le rôle de l’artiste ?
DF: L’art est un outil de valorisation d’une communauté et le rôle de l’artiste c’est d’être l’ambassadeur de cette communauté au delà des frontières.

ICIBANGOUA: Quelle est l’expérience la plus marquante tant dans la musique que dans votre vie de tous les jours?
DF: L’expérience la plus marquante de ma vie c’est mon retour de la Côte d’Ivoire en 2015 et la confiance que notre Majesté DJAMPOU TCHATCHOUANG Anick Julio a mis sur ma modeste personne pour filmer et exposer notre village aux yeux du monde entier et ensuite l’accueil chaleureux que la jeunesse Bangoua m’a accordé lors du Festival Macabo 2015. Ça a été un grand moment de communion avec mes frères et sœurs du village et de la diaspora.

ICIBANGOUA: Parler nous de votre récent travail: titre de l’oeuvre, d’où est venu l’inspiration, le message…
DF: Mon dernier single s’intitule « Petit Bamileke » et l’ inspiration m’est venu spontanément à Abidjan lors d’une séance de travail et depuis lors j’ai voulu la matérialisé et le petit enfant est né.

ICIBANGOUA: Votre future en tant qu’artiste que reservez-vous à vos fans?
DF: Je suis entrain de finaliser un album assez lourd qui a été travaillé entre Abidjan, Ouaga et Douala, un album très panafricain qui j’espère bien apportera beaucoup de joie et de bonheur à mes mélomanes.

ICIBANGOUA: Un message à la jeunesse africaine? Un dernier conseil pour les personnes intéressées par ce métier?
DF: Mon message à la jeunesse Africaine c’est d’être focus sur leur vision, de la nourrir et surtout de s’armer de patience et de persévérance, ça va aller. Pour ceux ou celles qui voudraient faire de la musique, je vous dirai seulement que la musique c’est un don, un talent. Si vous sentez que le feu de la musique brûle en vous, faîtes l’effort de le faire jaillir.

ICIBANGOUA: Merci pour votre engagement pour la promotion de la culture Bangoua et Africaine en général. A la prochaine.
DF: Merci à Icibangoua.net pour le travail abattu dans le but de donner la visibilité internationale à notre village.

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